Après un effort intense (footing, musculation, compétition...), les muscles sont gorgés d'acide lactique. Cette toxine s'accumule dans les fibres musculaires, qui manque alors d'oxygène pendant l'effort physique. Cette toxine est responsable de la fatigue.

Le massage sportif a pour but de détendre les muscles, d'éliminer les toxines et de supprimer les tensions musculaires. C'est un massage profond et stimulant. En favorisant le flux sanguin, il active le drainage lymphatique et l'élimination des déchets.

Pratiqué à l'aide d'une huile à base d'arnica, le massage profond induit un pétrissage plus intense, il réactive le système lymphatique. Il est plus énergique que le massage de relaxation. Basé sur une technique Massage Shiatsu, mon massage sportif mélange différentes techniques pour arriver à l'objectif posé. Le massage Shiatsu est une technique ancestrale japonaise faite d'une graduation de pressions effectuées avec les doigts, la main ou le coude pour assouplir le muscle.


SPÉCIFIQUE
SPORTIF

• Mollets 
• Cuisses (ischios)
• Cuisses (adducteurs)
ou

• Mollets 
• Cuisses (ischios)
• Fessiers

30 € - 30 minutes
La séance peut être adaptée à la spécificité de votre sport (body building, crossfit, rugby, ....), n'hésitez pas à me contacter


Galerie Photos

                 

Extrait d'un article paru sur Futura-sciences

Les massages étaient déjà connus pour soulager la douleur. De nouvelles recherches montrent qu'après un exercice physique, ils pourraient également offrir d'autres bienfaits.

Selon une petite étude réalisée par des chercheurs canadiens, les personnes ayant reçu un massage après un exercice physique de 70 minutes ont eu une augmentation significative de leur production d'énergie par les cellules musculaires et une diminution de l'inflammation des muscles. L'étude a été publiée le 1er février dans le journal Science Translational Medicine.

Pendant de nombreuses années, les massages étaient administrés « sans réelles motivations scientifiques », a souligné le chercheur de l'étude, Mark Tarnopolsky, chef du service des maladies neuromusculaires et neurométaboliques à l'université McMaster à Hamilton, dans l'Ontario (Canada). « Notre travail lève le voile sur la très intéressante possibilité que les bienfaits des exercices d'endurance puissent être améliorés pour ceux qui reçoivent un massage après avoir pratiqué du sport. »

6414bd205d_36636_mitochondrie_Sterilgutassistentin-wiki-cc-by-sa-30_05.jpg

La mitochondrie est l'organite cellulaire qui fournit l'énergie à la cellule à partir de l'oxygène. Sans elle, la cellule ne pourrait pas exploiter complètement le glucose et l'acide lactique s'accumulerait dans des proportions beaucoup plus importantes. © Sterilgutassistentin, Wikipédia, DP

La mitochondrie est l'organite cellulaire qui fournit l'énergie à la cellule à partir de l'oxygène. Sans elle, la cellule ne pourrait pas exploiter complètement le glucose et l'acide lactique s'accumulerait dans des proportions beaucoup plus importantes. © Sterilgutassistentin, Wikipédia, DP

Un massage pour beaucoup plus de mitochondries

Dans l'étude, onze jeunes hommes ont fait de l'exercice jusqu'à l'épuisement, ce qui leur a pris environ 70 minutes, puis, après un léger repos, ont été massés sur une jambe durant 10 minutes tandis que l'autre jambe ne l'était pas. Les chercheurs ont ensuite analysé des échantillons de tissu musculaire des deux jambes des sujets, relevant des changements importants dans les muscles qui avaient été massés, comme une augmentation de la production de mitochondries, ces organites étant « le moteur de la cellule musculaire et leur augmentation étant au cœur des bienfaits des exercices d'endurance », a expliqué Mark Tarnopolsky.

Observation intéressante : les chercheurs n'ont en revanche pas trouvé de preuve que les massages réduisent l'acide lactique qui s'accumule dans les muscles lors d'exercices physiques.

Une autre étude publiée l'année dernière avait révélé qu'un traitement par le massage, sur 10 semaines, réduisait davantage la douleur que des médicaments ou des exercices et que ses effets duraient six mois. Cette étude, publiée dans le journal Annals of Internal Medicine, avait concerné environ 400 patients âgés de 20 à 65 ans ayant des douleurs chroniques dans le bas du dos.